L'arnaque de Linkedin enfin expliquée \/w ‪@lameufenrouge‬ (Saison 2, Ep. 18)

L'arnaque de Linkedin enfin expliquée \/w ‪@lameufenrouge‬ (Saison 2, Ep. 18)

Et si LinkedIn n’était pas cassé… mais que notre façon de l’utiliser était simplement devenue trop confortable ?

Dans cet épisode, on explore ce qui change vraiment sur LinkedIn, Instagram et les réseaux sociaux à l’ère de l’IA.

On parle visibilité, rage bait, brand, contenu fait main, portes marketing encore fermées, et ce que ça implique pour créer du business sans se raconter d’histoires.

Sujets abordés :

LinkedIn est-il vraiment cassé ? (00:01) - (02:04)

  • On pose la vraie question : est-ce que les réseaux sociaux ne marchent plus, ou est-ce qu’on a arrêté de faire ce qui marche ?

  • LinkedIn, Instagram, IA, création de contenu : tout semble bouger, mais peut-être pas là où on croit.

  • On parle d’un marché plus dense, avec plus de créateurs, plus de posts, et moins de place pour les contenus moyens.

  • Un épisode pour comprendre pourquoi certains continuent de vendre pendant que d’autres pensent que “l’algorithme est mort”.

  • La question qui pique : est-ce que le problème vient vraiment de la plateforme… ou de notre niveau d’exigence ?

Pourquoi LinkedIn redistribue les cartes (02:04) - (04:58)

  • On découvre pourquoi les gros comptes n’ont plus forcément l’avantage qu’ils avaient avant.

  • Les petites audiences peuvent devenir plus intéressantes que les gros chiffres.

  • On parle de posts qui faisaient 100 000 impressions avant, et qui n’ont plus le même impact aujourd’hui.

  • Le vrai sujet : comment rester visible quand tout le monde publie plus souvent ?

  • Une idée forte traverse cette partie : ceux qui restent dans “on a toujours fait comme ça” risquent de se faire dépasser.

Les impressions : métrique utile ou piège mental ? (04:58) - (08:30)

  • On questionne la valeur réelle des impressions sur LinkedIn.

  • On parle conversion, clics, CTA, lancement, et différence entre visibilité et business.

  • On comprend pourquoi regarder seulement les vues peut brouiller la lecture des vrais résultats.

  • Le débat ouvre une question importante : qu’est-ce qu’il faut vraiment suivre pour vendre ?

  • Pour l’auditeur, c’est un passage clé pour arrêter de courir après les mauvais chiffres.

La TikTokisation du contenu (08:30) - (12:16)

  • On parle d’un monde où chaque post doit attirer, qualifier et vendre presque en même temps.

  • Le contenu tofu, mofou, bofou est remis en question face aux nouvelles habitudes des plateformes.

  • On évoque la difficulté de créer du contenu qui capte sans devenir vide.

  • Il est question d’authenticité, de naturel, de hook visuel, de hook sonore et de formats qui explosent sans prévenir.

  • Une tension intéressante apparaît : faut-il maîtriser les codes ou accepter de publier plus brut ?

Créer un contenu qui attire et vend sans forcer (12:16) - (13:32)

  • On part d’un exemple d’article LinkedIn lié à une actualité brûlante.

  • On voit comment un sujet large peut amener vers un sujet business plus précis.

  • Le passage montre le défi : attirer des gens tout en parlant vraiment à son cœur de cible.

  • On évoque un contenu long, plus réfléchi, qui semble ouvrir une autre voie.

  • La question derrière : comment faire tout à la fois sans rendre le message illisible ?

IA, posts faits main et vraie maîtrise (13:32) - (17:19)

  • On parle de contenu écrit à la main, de vitesse d’exécution et de maîtrise.

  • L’IA apparaît comme un outil qui peut aider, mais aussi comme un piège si on ne sait pas déjà écrire.

  • On entend des exemples de posts passés de 20 impressions à plusieurs centaines ou milliers simplement en reprenant la main.

  • Le passage met en avant une idée simple : parfois, expliquer à l’IA ce qu’on veut donne déjà le post.

  • Pour l’auditeur, c’est un moment qui peut remettre en question toute sa façon de produire.

Faire les choses que les autres ne veulent plus faire (17:19) - (19:18)

  • On parle de publier soi-même, de reprendre son téléphone, et d’écrire à partir de son vrai métier.

  • On questionne les priorités : déléguer quoi, garder quoi, et où se crée vraiment la valeur ?

  • Le sujet des leads revient au centre : contenu, ADS, events, il n’y a pas 36 chemins.

  • On explore ce qui se passe quand on arrête de chercher le hack magique.

  • Une question reste en suspens : combien de business est perdu juste parce qu’on veut gagner du temps au mauvais endroit ?

Les portes marketing encore verrouillées (19:18) - (21:20)

  • On utilise l’image des portes : rouge, bleue, jaune, verte… et chacune attire un type de personne différent.

  • On parle de vendre la même chose, mais avec une approche marketing différente.

  • Certains prospects suivent depuis des années sans acheter, jusqu’au moment où la bonne porte s’ouvre.

  • On évoque les appels, les webinaires, les bons de commande, les offres plus courtes ou plus intensives.

  • L’auditeur peut se demander : quelle porte n’a-t-il jamais ouverte dans son propre business ?

Changer de message peut déclencher des ventes (21:20) - (23:42)

  • On parle d’un changement de cible et d’une offre différente qui déclenche des achats rapides.

  • Des personnes qui suivaient depuis longtemps passent à l’action quand le message clique enfin.

  • Le prix n’est pas présenté comme l’unique levier.

  • On évoque les profils plus analytiques, plus émotionnels, plus sensibles à certaines façons de vendre.

  • Le mystère utile : combien de personnes sont déjà prêtes, mais attendent simplement une autre façon d’entrer ?

Rage bait : visibilité, tension et substance (23:42) - (31:22)

  • On aborde le rage bait comme un levier puissant, mais risqué.

  • On parle de posts qui énervent, de commentaires qui explosent, et de reach qui grimpe.

  • La nuance importante : provoquer sans substance ne suffit pas.

  • On explore l’impact émotionnel des haters, la paix mentale, et la manière de gérer les commentaires.

  • Pour l’auditeur, c’est une partie intense : jusqu’où peut-on assumer un message clivant sans se perdre ?

Audience, DM, base mail et peur du ban (31:22) - (33:12)

  • On parle de prospection LinkedIn, d’automatisation, de risques de bannissement et de limites à ne pas franchir.

  • On évoque la puissance de récupérer des leads plutôt que de dépendre uniquement des plateformes.

  • La base mail revient comme un actif important.

  • Les DM Instagram apparaissent comme un espace différent, plus direct.

  • Une question business forte se pose : que vaut une audience si on ne peut plus la contacter demain ?

Brand, confiance et vente sans appel (33:12) - (35:27)

  • On parle de brand construite sur plusieurs années.

  • Les lancements deviennent plus fluides quand les gens connaissent déjà l’univers, les prises de position et la personnalité.

  • On évoque des ventes à plusieurs milliers d’euros sur bon de commande.

  • Le sujet montre la différence entre trafic froid et relation construite dans le temps.

  • L’auditeur peut y voir une opportunité : construire une brand change peut-être totalement les règles du jeu.

Les relations parasociales et le revers de la visibilité (35:27) - (42:59)

  • On explore un côté moins visible de la brand : les gens ont l’impression de nous connaître.

  • On parle de situations gênantes, de limites personnelles, de reconnaissance dans la rue ou dans des moments privés.

  • La visibilité n’est pas seulement un levier business, elle change aussi la façon dont les autres nous perçoivent.

  • Ce passage donne une dimension plus humaine et plus fragile à l’épisode.

  • La question qui reste : jusqu’où peut-on partager sans donner l’impression que tout est accessible ?

Multiplier les actions et regarder les datas (42:59) - (45:51)

  • On termine sur la responsabilité de l’entrepreneur face à ses résultats.

  • On parle d’échecs invisibles, de tests constants, de datas, d’actions répétées.

  • L’idée centrale : plus on teste, plus on augmente les chances de trouver ce qui fonctionne.

  • Posts, offres, events, collaborations, podcasts : tout devient une question de volume intelligent.

  • Une conclusion qui secoue : est-ce qu’on a vraiment tout essayé, ou seulement ce qui nous arrangeait ?

Conclusion :

Cet épisode met le doigt sur un risque énorme : croire que les réseaux sont cassés alors qu’on n’a peut-être pas encore testé les bonnes portes, les bons messages, ou le bon niveau d’effort. Si on passe à côté de ça, on risque de laisser des leads, de la visibilité et du chiffre d’affaires à ceux qui osent publier, tester et se remettre en question.

Et vous, quelle porte marketing est encore verrouillée dans votre business ?

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